Je te croyais sans vie, puis ton illusion apparue devant mes yeux. Je suis sous l'emprise...de cette salissure. Tu m'a étouffé, et je mourrai peut à peut sous ton emprise. Ma voix recrachait ton visage. Ta voix vidait mes veines. Ton image se reflétait sur mon corps, jusqu'au plus profond de moi. Ton nom devenait pourriture à l'intérieur de mon c½ur. La souffrance, la souffrance, la souffrance, la déchirure...Je m'écorchais la peau, je me broyais la chair, jusqu'à l'immunité contre ton reflet que recrachaient les murs. Je suis froide ici-bas, le noir envahit le ciel, je ne le distingue plus. L'eau glacée coule lentement jusqu'à moi, et je me noies dans toute ma haine...à ton égare. La mort atteignit le silence de ma bouche, les hurlements de terreur. J'ai trop souffert...c'est à ton tour...La lumière noire me quitte pour prendre cette moisissure, pour te reprendre à la vie. La terre macabre devient mortuaire, ta futur demeure...le ciel est sang...ton corps est cadavre...tes yeux se glacent, ta bouche saigne. De mes doigts je t'écorche la peau...t'éventre, en profondeur... ma chair et ton sang partent en cendre, tu n'existes pas, cette sensation me fait vomir mon âme à travers le miroir...mais je sourie...à ta souffrance présente...tu me rends malade...s'en est fini. La pluie acide fait faner ton image...Tu crèves...je m'évapore...Tu meurs...et je m'endors...